Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

LES POEMES D'OLIVIA - Page 3

  • Imprimer

    MAMIE

    Une mamie console,

    Et les chagrins s'envolent,

    Une mamie sourit,

    Oubliés les soucis,

     

    Une mamie aime tendrement,

    Tous ses petis-enfants,

    Une mamie, c'est un coeur chaud,

    Qui soigne tous les maux.

     

    N'oublie pas ta mamie,

    Même si tu n'es plus petit,

    Et porte lui des fleurs,

    Qui feront son bonheur.

     


    06.03.2013

    Pour la fête des mamies

  • Imprimer

    EAU, LA VIE !

    Eau, source de vie,

    Eau, douce de pluie,

    Eau qui jaillit,

    Puis se tarie,

     

    Quand elle n'est plus sereine,

    Elle gronde, se déchaîne,

    Elle claque, roule, ravage,

    Tout sur son passage,

     

    Elle inonde les plaines,

    Et emporte nos peines,

    En laissant derrière,

    Comme un goût amer,

     

    Soudain un grand vide,

    Un décor morbide,

    Tout est dévasté,

    A moitié enterré,

     

    L'eau tranquille a grondé,

    Elle s'est rebellée,

    Pour reprendre ses droits,

    Aux hommes qui font n'importe quoi.

     

    Janvier 2013

     

  • Imprimer

    ODE à L'AMITIE

    Chacune a sa place dans mon coeur,

    Elles connaissent mes humeurs,

    Elles pardonnent mes colères,

    Qui ne durent guère.

     

    Elles écoutent mes histoires,

    Elles partagent mes espoirs,

    Elles me tiennent la main,

    Quand je suis chagrin.

     

    Elles sont si différentes,

    Mais toujours si présentes,

    Dans chaque instant de ma vie,

    Il y en a toujours une qui me sourit.

     

    Ce sont mes amies, mes soeurs,

    Celles qui me donnent du bonheur,

    Elles qui ont croisé ma route,

    Elles qui ont chassé mes doutes,

     

    Fidèles et sincères,

    Uniques et entières,

    Partageant mes fous rires,

    Mes larmes et mes délires,

     

    Ce sont mes amies, mes soeurs,

    Elles sont chères à mon coeur,

    Je les aime plus que tout,

    Elles me le rendent beaucoup.

     

     

    4.12.12 - A mes amies

  • Imprimer

    25 DECEMBRE

    C'est l'esprit de Noël,

    Le temps du partage,

    Les cadeaux à la pelle,

    Pour les enfants sages,

     

    Le feu dans la cheminée,

    Souvenirs d'enfance,

    Le sapin est décoré,

    Dehors les flocons dansent.

     

    Noël dans le froid aussi,

    Pour tant de personnes,

    Pour tous ces sans-abris,

    Dont le coeur résonne,

     

    Dans la nuit glacée,

    Sous un carton de fortune,

    Contre le froid elles vont lutter,

    Sous le clair de lune,

     

    Toi qui suis ton chemin,

    Cette nuit de Décembre,

    Tu peux tendre la main,

    Sans rien attendre,

     

    Donner un peu de chaleur,

    Un brin de réconfort,

    Savoir ouvrir son coeur,

    C'est partager un trésor.

     

    12.12.12

     

  • Imprimer

    MARIONS-LES !

    Il t'a ouvert ses bras,

    Tu ne le voyais pas,

    Tu es devenue sa reine,

    Tu t'es sentie sereine,


    Tu as enfin osé,

    Tu t'es exprimé,

    Tu as pris ton envol,

    Sans perdre la boussole,


    Tu as longtemps douté,

    Et sans te l'avouer,

    Tu voulais grandir,

    Et ne plus souffrir,


    A pas de velours,

    Est né votre amour,

    Soyez heureux,

    Les amoureux !



    A Nathalie et Maurice

    pour leur mariage 11.08.12

    4.07.12


  • Imprimer

    L'ACCIDENT

    Cassée la vie, cassés les coeurs,

    Tous ceux qui t'aiment ont eu si peur,

    Tu t'es perdu au détour d'un tournant,

    Tu n'avais pas encore seize ans.


    Et je te vois au loin,

    Trainer des pieds, les poings

    serrés fort contre ton coeur,

    Tu n'as plus le droit au bonheur,


    De courir plus vite que le vent,

    De nager, de sauter comme avant,

    Avant ce dérapage non contrôlé,

    Qui a brisé ta vie et tes jeunes années.


    Tu ne savais pas que tu pouvais mourir,

    Que ta famille n'allait pas en rire,

    Que tes copains s'en iraient peu à peu,

    Dans un fauteuil, pas de place pour deux.


    Je te regarde avec les yeux d'une mère,

    Est-il possible de vivre sans être amer,

    En regardant son enfant boiter lentement,

    Le sourire effacé et le regard absent.



    10.07.12

     

  • Imprimer

    DOUCE NUIT

    Douce chaleur,

    Près de ton coeur,

    Ton corps tout chaud,

    Chauffe ma peau.

     

    Ton parfum boisé,

    Chatouille mon nez,

    Blottie contre ton bras,

    Je m'endors tout bas.

     

    Près de mon amour,

    Je savoure les jours,

    Et les nuits aussi,

    Dans notre grand lit.

     

    Nos bras s'enlacent,

    Nos bouches s'embrassent,

    Coeurs à l'unisson,

    Corps à l'abandon.

     

    Douce chaleur,

    De nos deux coeurs,

    Unis d'amour,

    Qui dure toujours.

     

     

    Février 2012

    A l'homme de ma vie, qui partage mon quotidien depuis presque 17 ans

  • Imprimer

    LA GOUTTE D'EAU

    Une goutte d'eau,

    Pleure sur mon carreau,

    Dehors, le vent se déchaîne,

    Et souffle une rengaine.


    Une goutte d'eau,

    S'éclate sur mon carreau,

    Glisse sur ma fenêtre,

    Une trace vient de naître.


    Une goutte d'eau,

    Embrasse mon carreau,

    Elle fait une auréole,

    ça me rend folle !


    La goutte d'eau n'est plus,

    Le vent s'est tu,

    Le soleil apparaît,

    Tout va bientôt sécher.


    Petite goutte d'eau,

    Partie incognito,

    A sali tous mes carreaux...

    J'vais avoir du boulot !



    Février 2012

    Pour l'exposition sur l'eau de M. Jardin

     

  • Imprimer

    L'EPICIER

    Un midi je suis entrée,

    Chez un vieil épicier,

    ça sentait la pissaladière,

    Le saucisson sec et la bière.


    Il y avait des bocaux,

    Des bouteilles, des cageots,

    Empilés dans la vitrine,

    Du fromage frais, de la margarine.


    C'est l'épicier du coin,

    Les gens viennent de loin,

    Chercher son pain, son jambon-beurre,

    Ici, tu ne regardes pas l'heure,


    Car personne ne se bouscule,

    Le temps a figé la pendule,

    Les bonnes choses ont du goût,

    Il faut patienter debout.


    Un midi je suis entrée,

    Chez ce vieil épicier,

    Le temps s'est arrêté...

    Je n'étais plus pressée !



    Février 2012

    Inspiré de l'épicerie de Saint Isidore - 06






  • Imprimer

    SILENCE

    Un matin de grand froid,

    Est partie ma petite voix,

    Elle m'a quittée sans prévenir,

    Je ne pouvais plus rien dire.


    Je me suis sentie abandonnée,

    Muette moi, quelle idée !

    Encore heureux, j'avais mes mains,

    Que j'agitais dans tous les coins.


    Oublié le téléphone,

    Je suis restée aphone,

    Pendant trois jours, sans m'exprimer,

    Belle punition non méritée !


    Il fallait donc faire silence,

    Telle était ma pénitence,

    Fallait-il que je me taise,

    Pour tous ces maux qui me pèsent ?


    j'ai donc pris mon col roulé,

    D'huile essentielle me suis parfumée,

    Et couverte jusqu'au cou,

    J'ai attendu le redoux.



    Février 2012